Domaine Cauhapé



Vigneron intuitif et entier, à la tête du domaine Cauhapé, à Monein, Henri Ramonteu prend aussi le temps, mine de rien, de rêver sa vigne et de bousculer la planète Jurançon. Avec lui, le vin se change en art. Pour enivrer le monde de Dionysos et « réenchanter » nos papilles.Entre deux dégustations, deux coups de fil, deux salons, deux projets, deux idées, Henri Ramonteu se soumet au temps et à la nature. D’un côté, il est capable de disparaître de la planète, déjouant tous les rendez-vous. De l’autre, on le retrouve omniprésent, au creux de ses vignes de Monein. D’ailleurs, lui-même se joue de cette ambivalence profonde qui tend à le rendre inclassable. Sa devise : « Les détails font la perfection, mais la perfection n’est jamais un détail », ce qui n’admet aucune limite à sa quête d’absolu.


L’illustration la plus éloquente de ces rêves « impertinents » se lit sur les étiquettes de ses cuvées extrêmes de moelleux : Noblesse du Temps, Folie de Janvier ou la mythique Quintessence du petit manseng qui a révolutionné l’appellation, prouvant qu’on pouvait élaborer à Cauhapé, un plus grand vin du monde. Ce qui contribue à redonner quelque légitimité et ses lettres de noblesse à ce grand cépage de l’histoire du Béarn.

Le vin synthétise le caractère d’un climat, l’influence d’un sol, les qualités d’un cépage. Autrement dit, la vigne s’enracine dans un terroir, dans une histoire, une culture ; c’est juste essentiel. Conscient que la terre ne suffit pas pour donner de grands vins, qu’il lui faut aussi « du souffle et de l’esprit », Henri Ramonteu a réuni le sol et le ciel. Il a choisi la meilleure exposition au soleil, au vent, à la lumière. Il sait ce qui se produira sur les ceps quand l’eau, l’air et le feu se seront manifestés. Les potentialités du vin étant réduites à une petite théorie des quantités.


Domaine


Pour que la magie opère sur le raisin, les trois éléments doivent se combiner entre équilibre et harmonie. De la taille des bois au sacrifice des feuilles, ses vignes « jardinées » subliment le temps. Un temps végétal apte aux vendanges surmûries. Les tries successives aussi nombreuses que les degrés de maturité se font, à Cauhapé, avec la complicité des hommes. Sur deux parcelles de petit manseng, d’un hectare chacune, on vrille les pédoncules des grappes, au 10 novembre, pour bloquer la circulation de la sève. Les grains accèdent ainsi à la plénitude. Acidité et sucrosité se concentrent en leur cœur. Comment pourrait-il en être autrement avec ces « filtres de soleil ». Les sucs de miel et d’épices, de fleurs, les notes de menthe, de mangue, les arômes de zeste d’agrumes ou de truffe blanche s’épanouiront dans les vertus du vin. Plus qu’aucun autre, un très grand Jurançon relève toujours de cette alchimie délicate. Côtoyer la perfection, perpétuer le mystère et prendre une place dans les rêves des amateurs.

Le producteur



Niché au cœur du Jurançon, dans le Sud-Ouest, entre Pyrénées et Atlantique, notre vignoble s'étend sur 43 hectares de coteaux, généreusement exposés sud-est.

A propos

Inscrit le 7 novembre 2017



Contact

Domaine Cauhapé

64360 Monein

France

co...@cauhape.com

+33 5 59 .. .. ..


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